Quand souffle le vent du Nord de Daniel Glattauer

J’avais beaucoup entendu parler de ce livre lors de sa sortie, mais les histoires d’amour ne me plaisent guère en général, je ne m’y suis donc pas intéressée.Mais ce mois de février et marqué de mon coté par un environnement professionnel très compliqué et beaucoup de déplacements, je souhaitais un livre léger à écouter en livre audio pour m’accompagner dans ces longs trajets et j’ai opté pour celui-ci.

En voulant résilier un abonnement, Emma Rothner se trompe d’adresse et envoie un mail à un inconnu, un certain Leo Leike. Ce dernier, poliment, lui signale son erreur; Emma s’excuse, et, peu à peu, un dialogue s’engage entre eux, par mail uniquement. 
Au fil du temps, leur relation se tisse, s’étoffe, et ces deux inconnus vont se mettre à éprouver l’un pour l’autre une certaine fascination. Alors même qu’ils décident de ne rien révéler de leurs vies respectives, ils cherchent à deviner les secrets de l’autre… 

De plus en plus attirés et dépendants, Emmi et Leo repoussent néanmoins le moment fatidique de la rencontre. 
Emmi est mariée, et Leo se remet à grand peine d’un chagrin d’amour. Un jour, pourtant – enfin ! –, ils décident de se donner rendez-vous dans un café bondé de la ville. Mais ils s’imposent une règle : reconnaître l’autre qu’ils n’ont pourtant jamais vu, avec interdiction formelle de lui parler… 

Un ouvrage qui n’est pas si mauvais que ca. La psychologie des personnages est plutôt bien travaillée et malgré quelques clichés, la romance n’est pas vomitive sans pour autant en être transcendante.Le livre est léger mais parvient à tenir sur la longueur sans lasser et la fin est très bien. Je sais qu’il y a une suite mais je trouve qu’il se terminait très bien, je ne suis pas sûre de la lire, peut-être la prochaine fois que j’aurais besoin de vraiment me vider la tête et de quelque chose de facile…et vous vous avez lu la suite?

«  vos mails donnent l’impression d’être « jetés sur l’écran ». J’aurais juré que vous étiez de celles qui parlent vite et qui écrivent vite, le genre de femme qui déborde d’énergie, à qui l’écoulement des jours paraît toujours trop lent. Quand je lis vos mails, j’y trouve aucune pause. Leur ton et leur rythme me semblent bouillonnants, précipités énergiques, vifs, un peu énervés même. Ce n’est pas le style de quelqu’un qui fait de l’hypotension. J’ai l’impression que toutes vos pensées spontanées bousculent dans le texte. Cela montre que vous n’avez pas peur du langage, que vous maniez les mots de manière habile et très précise. « 

 » Sans, le piano je me serais effondré. Mais la musique est vie, tant qu’elle résonne, rien ne meurt. Quand il joue, le musicien vit ses souvenirs comme s’ils étaient l’instant présent. « 

 » Écrire, c’est comme embrasser, mais sans les lèvres. Écrire, c’est embrasser avec l’esprit. « 

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