Ayant supprimé Facebook depuis de nombreux mois, j’ai du m’y reconnecter pour mes amis étrangers. Sur mon fil, une annonce pour un jeune pianiste combinant piano et poésie est apparue et a tout de suite retenu mon attention.

Ayant bloqué mon week-end en raison des élections et étant fortement intéressée par le thème, je me suis laissé tenter.

Alexandre Prévert est entré sur un texte de Prévert L’orgue de barbarie. Il nous a ensuite expliqué sa démarche qui est de chercher le pourquoi derrière chaque morceau. Alexandre a donc créé son concert-spectacle pour donner à son public “accès à des correspondances entre les arts” que ce soit de la poésie vers la musique ou l’inverse.

Pour cela, il présentait un texte, poème, citation, histoire etc puis enchaînait avec une composition liée. Le seul mini bémol que je puisse faire à ce spectacle est que le lien entre les différents sujets présentés n’est pas très évident. Ce n’était pas non plus indispensable.

J’ai découverts beaucoup de textes, mais aussi beaucoup de sons. L’approche d’Alexandre Prevert permet de toucher à la poésie et à la musique classique de façon tout à fait accessible et passionnante. En revanche, à cause de lui maintenant, ma PAL va s’agrandir puisqu’il faut que j’y intègre :

Gaspart de la nuit D’aloysius Bertrand

Un livre sur les contes Russes notamment sur l’oiseau de feu

Les poèmes de Iakov Polonski

Prévert

Il a présenté de nombreuses autres oeuvres littéraires, mais ce sont celles qui ont le plus retenu mon attention.

Pour terminer, il finit en beauté et avec cohérence sur Le concert n’a pas été réussi de Prévert.

Je suis conquise, même mon mari qui est plutôt amateur de jazz a découvert un morceau qui lui a fortement plu Summertime.

Un grand bravo à ce jeune artiste, qu’il continue d’attiser notre curiosité, à jouer avec passion, à divertir avec humour, culture et intelligence et à nous toucher par son approche si personnelle.

Pour le découvrir c’est par –> ICI