Mon mari est un grand lecteur de Fred Vargas et m’a conseillé de lire et de commencer par celui-là comme je n’en avais jamais lu. Bien que ce ne soit pas le premier de la série du commissaire Adamsberg, la lecture a été aisée et les personnages ont bien été repris.

 

Dans ce roman, tout le mystère provient d’un quatre inversé apposé sur toutes les portes de différents immeubles en omettant volontairement toujours une. Entre un crieur des temps modernes, le retour de la peste, des faussaires et un mystérieux messager, le commissaire va devoir contenir la panique parisienne.

 

J’ai beaucoup appréciée ma lecture de ce roman noir. L’intrigue est bien ficelée et tient le lecteur jusqu’à la fin, l’aspect historique passionne et les personnages sont attachants. Une bonne et intrigante première lecture de Vargas.

 

“- Qu’est-ce qu’il fait votre ami ? demanda Adamsberg.

– Son premier métier est d’irriter le monde mais ce n’est pas payé. Il exerce cette activité bénévolement.”

 

“- Tu sais Camille, que le jour où Dieu créa Adamsberg, Il avait passé une fort mauvaise nuit.

– Ah non, dit Camille en levant les yeux, je ne savais pas.

– Si. Et non seulement Il avait mal dormi, mais Il se trouvait à court de matériel. Si bien que, comme un étourdi, Il alla frappé chez son Collègue pour lui emprunter quelque attirail.

– Tu veux dire … le Collègue d’en-bas ?

– Evidemment. Ce dernier se jeta sur l’aubaine et s’empressa de lui procurer des fournitures. Et Dieu, hébété par sa nuit blanche, mélangea le tout inconsidérement. De cette pâte, Il tira Adamsberg. Ce fut vraiment un jour pas ordinaire.

– Je n’étais pas au courant.

– Ca traîne dans tous les bons livres, dit Danglard en souriant.”

 

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