Néant de Mickaël Parisi

neant de mickael parisi

Les préludes de la lecture : Livre reçu sur proposition de l’auteur, merci pour ce partage.

Résumé : Ce livre raconte le basculement de la vie traditionnelle de Marlon, chroniqueur nécrologique, insatisfait de la vie et de la société. Son insatisfaction du modèle social actuel le pousse à se faire porter mort, avec l’aide d’une société secrète, pour changer de vie. Cependant, une vie non conformiste et sans loi à un coût et les nouvelles missions qui lui incombent sont plus que borderlines et pourraient bien lui couter sa vraie fausse vie.

Le mot de la fin : Il est certain que ce n’est pas le genre de livre vers lequel je vais instinctivement aller. La violence linguistique et fictionnelle est très, voire trop, présente et peut être à double tranchant. Elle correspond au livre, à l’histoire et au style de l’auteur. Si l’on va au-delà du vocabulaire, la critique sociétale et d’une lucidité terrifiante. J’aime être bousculée en ce sens je ne peux que dire merci à l’auteur. Son propos est juste, ses références montrent une immense culture. L’auteur est un OVNI littéraire et psychologique, un faux méchant, juste un vrai malade de cette société de consommation. Il a des choses à dire et le monde à des choses à entendre. Un style moins fleuri servirait plus le propos, car sincèrement la qualité intrinsèque du livre est énorme mais je comprends et trouve dommage de passer à côté du message tellement intéressant pour une question de langage.

Extrait : « Marlon a un important Quotient Intellectuel et une très grande culture, ce qui le place en position de perpétuelle critique et le place en dépression par rapport à l’environnement qui l’entoure. Le sujet a du mal à intégrer, à vouloir s’adapter aux codes de la pensée commune. Il ne sent se sent pas à sa place et ne sait pas à quoi son existence se destine. D’après ces dires, il souhaite « ne pas être esclave toute sa vie pour toucher une ridicule retraite ? Il n’a pas accès aux hautes études qu’il souhaite à cause de la réalité économique et du prix excessif des grandes écoles actuelle. Le fait de haïr l’autorité et les ordres fait qu’il n’arrive pas à exploiter et à lettre en valeur ces réelles capacité dans des boulots en adéquation avec son niveau moyen de diplôme. Il est donc obsédé par la quête d’une échappatoire quelconque lui permettant d’échapper aux diverses contraintes imposées par notre société actuelle ? Sans péjorativité, on peut le qualifier d’inadapté social. »

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