Le liseur de Bernhard Schlink

 

Je l’avais lu pour la première fois lors de sa sortie au cinéma. Si vous êtes un ou une habitué(e) du blog vous savez que sans beaucoup d’originalité je ne peux pas lire un livre après avoir vu le film il fallait donc bien que je le lise avant.

 

Michael Berg est un jeune adolescent, qu’une crise de vomissement amène à rencontrer la femme qui va bouleverser sa vie, Hanna. De l’intrigue adolescente pour une femme mettant ses bas, à une passion brûlante il n’y a qu’un pas, ou une baignoire. Elle qui sait l’importance de l’instruction qu’elle n’a jamais eu l’aide à reprendre le droit chemin vers les études. L’université les séparera et c’est lors d’un process pour SS qu’il retrouvera Hanna sur le banc des accusées.

 

Il y a tant d’émotions, tant de tensions, de non dit car il n’y a pas besoin de plus. Ce livre déborde. Il déborde de beauté de tendre et de douleur. Ce livre traite, d’amour, de passion, d’Histoire, de mémoire. Mais c’est également un véritable plaidoyer pour les lettres, moyen d’éducation, de conscience et de rédemption. Un véritable déchirement, un véritable coup de cœur!

 

« La honte qu’éprouvait Hanna de ne savoir ni lire ni écrire expliquait-elle son comportement au procès et dans le camp ? Par peur de la honte d’être analphabète, plutôt la honte d’être démasquée comme criminelle ? Plutôt être une criminelle ? »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *