La servante écarlate de Margaret Atwood

 

Avec sa notoriété et la série qui venait de sortir, il était grand temps que je me decide à sortir la servante écarlate de ma PAL.

 

Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d’esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, « servante écarlate » parmi d’autres, à qui l’on a ôté jusqu’à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l’austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler… En rejoignant un réseau secret, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté.

 

Cette dystopie qui fait beaucoup parler d’elle mais pour moi le bilan est plutôt mitigé! Je n’ai pas réussi à accrocher à la narration du tout, ça s’améliore sur la fin mais ca rend la lecture pas si évidente que ça. Je ne sais pas s’il y a un soucis de traduction, d’émotions ou si c’est voulu pour rendre le conte plus fictif mais moi ça m’a empêchée de m’intégrer à l’histoire. Malgré cela les problèmes sociaux sont percutants et résonnent à plus fortes raisons aujourd’hui, la fin ouverte prouve cette volonté de faire réfléchir le lecteur et si ça peut aider à parler de la condition de la femme c’est positif!

« Ce n’est pas une fuite qu’ils craignent. Nous n’irions pas loin. Ce sont ces autres évasions, celles que l’on peut ouvrir en soi-même, si l’on dispose d’un objet tranchant. »

 

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