Christian Bobin est un auteur, poète dont la réputation n’est plus à faire. J’avais découvert ses ouvrages chez Fata Morgana mais je n’en avais jamais lu. Un petit tour dans mon petit salon de thé local où on peut faire des échanges de livres a remédié à cela.

Ce livre/recueil est composé de fragments. Ces textes courts mais concentrés traitent du vide, de ce qu’il manque. De ce qu’il manque dans un amour et la jalousie, de ce vide qui reste à la jeunesse etc. Les thèmes de l’écriture et de la lecture sont prenants et émouvants.
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Cet ouvrage touche et émeut, je pourrais mettre en extrait tout le livre tant chaque phrase est pesée pour être la plus impactant et la plus pertinente possible. Évidemment l’écriture est délicate et poétique. On touche à la douceur.
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Pour s’éprendre d’une femme, il faut qu’il y ait en elle un désert, une absence, quelque chose qui appelle à la tourmente, la jouissance. Une zone de vie non entamée dans sa vie, une terre non brûlée, ignorée d’elle-même comme de vous.