la-mort-a-venise-de-thomas-mann

Les préludes de la lecture : Livre du mois de septembre du club de lecture.

Résumé : L’écrivain Aschenbach se rend à Venise dans un hôtel au Lido. Malgré qu’il ne se sente pas bien dans cette ville, il rencontre à son hôtel une famille polonaise et surtout le Tadzio. Le jeune adolescent va très vite fasciner l’écrivain quinquagénaire. Le lecteur est plongé dans les pensées du personnage et l’épidémie de choléra asiatique qui sévit dans l’île.

Le mot de la fin : J’ai eu du mal avec le style, mais cela peut venir de la traduction. L’histoire également bien que très belle et très mélancolique est m’a mis mal à l’aise par le sujet, je ne savais pas trop à quoi m’attendre et j’avais un peu peur d’avancer. En revanche, je trouve que l’esthétique est la force de Thomas Mann qui en donne ici une démonstration étonnante.

Extrait :  » C’était la traversé familière à travers la lagune, par le grand canal, en passant devant Saint-Marc. Aschenbach était assis sur le banc demi-circulaire de l’avant, le bras appuyé au dossier, la main au-dessus de ses yeux pour les protéger du soleil. Les jardins publics se trouvèrent dépassés, la piazzetta s’ouvrit encore une fois dans sa grâce princière, pour disparaître aussitôt, puis ce fut l’alignement grandiose des palais, et au tournant du canal se tendit la splendide arche de marbre du Rialto. A ce spectacle le cœur du voyageur fut déchiré. »

« La pensée qui peut, tout entière, devenir sentiment, le sentiment qui, tout entier, peut devenir pensée, font le bonheur de l’écrivain. »

Pour trouver ce livre, allez chez votre libraire indépendant. Pour savoir s’il le possède c’est par ici http://www.placedeslibraires.fr/