La lettre à Helga de Bergsveinn Birgisson

Après un post de @lajolielibrairie il fallait que je me procure cet ouvrage. Ce monologue nous livre les dernières confessions d’un homme amoureux de la nature sauvage et rurale des contrées sauvages islandaises et éperdu d’une femme, Helga un amour impossible. Une écriture qui dégouline d’Islande de cette mentalité si singulière de ces insulaires qui me touche! Une belle découverte. « J’ai compris que l’être humain peut faire de grands rêves sur un petit oreiller. J’ai continué, ivre de désir et de l’espoir qui pousse la sève jusqu’au rameaux desséchés de la création. Et puis j’ai aimé et j’ai même été heureux, un temps. » #zulma @zulma #lalettreahelga #bergsveinnbirgisson

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J’avais beaucoup vu cet ouvrage sur instagram et les avis des lecteurs m’ont convaincu!

Le mot de l’éditeur:

Au seuil de sa fin de vie, Bjarni – fermier islandais – décide de rompre le silence et d’écrire une longue lettre à son grand amour perdu, Helga, sa belle voisine. Il y raconte l’existence qui s’est écoulée, de l’après-guerre à nos jours, les temps qui changent, la solitude glacée, mais surtout livre le secret d’une âme simple et le regret qui la torture : n’avoir pas su rompre avec son mode de vie immémorial en fuyant avec elle à Reykjavík. Bouleversante, brûlante et souvent drôle, cette Lettre à Helga est aussi prétexte à l’évocation d’un monde révolu : celui d’une vie paysanne traditionnelle islandaise qu’anime une âme pétrie de lectures bibliques et de légendes, entre mer et glace. Un roman épistolaire rafraîchissant et grave à la fois. Rufus interprète La Lettre à Helga en usant de toutes les facettes de son immense talent, mélange de mélancolie et de passion brûlante.

Ce monologue nous livre les dernières confessions d’un homme amoureux de la nature sauvage et rurale des contrées sauvages islandaises et éperdu d’une femme, Helga un amour impossible. Une écriture qui dégouline d’Islande de cette mentalité si singulière de ces insulaires qui me touche! Une belle découverte.

 

« J’ai compris que l’être humain peut faire de grands rêves sur un petit oreiller. J’ai continué, ivre de désir et de l’espoir qui pousse la sève jusqu’au rameaux desséchés de la création. Et puis j’ai aimé et j’ai même été heureux, un temps. » 

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