La conjuration des imbéciles de John Kennedy Toole

Alléchée par un titre racoleur, la conjuration des imbéciles, une description de la tragique mort de Toole pouvant presque ce voir remettre un Darwin Award, je me suis penchée avec envie dans cet ouvrage.

 

À trente ans passés, Ignatus vit encore cloîtré chez sa mère, à La Nouvelle-Orléans. Harassée par ses frasques, celle-ci le somme de trouver du travail. C’est sans compter avec sa silhouette éléphantesque et son arrogance bizarre… Chef-d’œuvre de la littérature américaine, La Conjuration des imbéciles offre le génial portrait d’un Don Quichotte yankee inclassable, et cult


Très vite happée par l’écriture racinaire de l’auteur, la verve et le psychopato-narcisisme du héros j’ai tout de même dû lutter parfois avec la lassitude notamment liée à l’excessivité des personnages pour tout de même me replonger dans les aventures rocambolesques de ce cher Ignatius. J’aime la critique acerbe et efficace de la société américaine des années 60, j’aime l’intellectualisme et le sarcasme, une belle lecture qui s’est essoufflée mais qui reste un bon moment.

 

« Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on le peut reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui. »

La conjuration des imbéciles de John Kennedy Toole

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