La Belle et la Bête de Madame de Villeneuve

J’avais lu ce petit conte il y a fort longtemps. La parution au cinéma de la version filmée de ce classique Disney m’a amené à m’y replonger.

 

Un veuf, part en déplacement laissant chez lui ses fils et ses trois jeunes filles. Parmi elles, Belle, qui loin de demander des cadeaux trop chers pour la bourse de son père lui demande très humblement une simple rose. Après s’être perdu, le père est accueilli dans un château où tout le monde semble lui vouloir du bien, jusqu’à ce qu’il profane le jardin du maître en lui dérobant une rose pour la Belle. La Bête menace alors de le tuer et ne lui laissera la vie que si une de ses filles vient de sa propre volonté se sacrifier en se faisant dévorer. De retour chez lui, la Belle impose de s’y rendre. Au château loin de se faire dévorer elle est accueillie comme une princesse et la Bête la côtoie tous les soirs la demandant en mariage inlassablement et obtenant toujours la même réponse négative. C’est quand son père tomba malade qu’elle demande de partir promettant de revenir sous un délai de huit jours. Le temps passant vite, elle oublie sa promesse de peu mais suffisamment pour que la Bête meurt de chagrin, à moins que….

 

Une belle histoire qui porte plus de valeur que la version de Disney. L’honnêteté, l’humilité, le sens du sacrifice et la rédemption sont valorisés dans ce conte qui ne se réduit pas à une simple histoire d’amour mais apporte également une véritable réflexion sur la famille et les valeurs. Un plaisir à relire.

 

Ce monstre, qui ne l’est que par la figure, a l’humeur si humaine qu’il ne doit pas être puni d’une difformité à laquelle il ne contribue point.

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