Jacques le fataliste et son maître de Diderot

 
Ce livre était à mon programme de littérature lorsque j’ai passé mon bac.

Deux personnages déambulent en philosophant. On ne sait qui ils sont. On ne sait d’où ils viennent. On ne sait où ils vont. Tout ce que l’on sait, c’est que l’un est le maître de l’autre. Bientôt on se demandera lequel.

Tout d’abord décontenancée par les digressions qui m’avaient perdu, j’ai interrompu et repris la lecture et c’est aujourd’hui un véritable plaisir. Le narrateur est omniprésent et interagit directement avec le lecteur, si cela déroute et exaspère c’est aussi une particularité qui rend ce libre si exceptionnel; nous avons vraiment l’impression d’interagir avec l’auteur!
Diderot joue avec les lecteurs, que ce soit sur les thèmes dont les principaux sont le voyage, l’amour et la religion, ou encore sur la structure. Mêlant littérature et philosophie cet ouvrage est un pilier de l’oeuvre de Diderot, philosophe des lumières.

« Elle disait plaisamment de la religion et des lois, que c’était une paire de béquilles qu’il ne fallait pas ôter à ceux qui avaient les jambes faibles. »

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