Harry Potter et les reliques de la mort de J.K Rowling

Après avoir repris la lecture au tome 4, puis, 5, puis 6 voici ma dernière chronique sur le tome 7 de cette magistrale saga Harry Potter !

L’ambition de son projet est immense, folle… et représente dix sept ans d’élaboration, de rédaction, de concentration! Les six premiers volumes ont été lus, scrutés, analysés, par un nombre exceptionnel de jeunes et d’adultes… Chacun est suspendu aux révélations que le volume 7 va apporter. Dix-sept ans, c’est aussi l’âge que Harry va atteindre dans ce volume 7, l’âge de la majorité pour un sorcier, l’âge de la résolution de son destin. Même si l’on ne croit guère aux symboles, difficile d’ignorer le chiffre 7 qui est en filigrane de l’épopée de Harry Potter : c’est bien le septième mois de la septième année du siècle, en juillet 2007, que le septième et dernier volume des aventures de Harry va paraître dans sa langue d’origine, l’anglais – le 21 juillet. […]

Pendant dix-sept ans, J. K. Rowling a cheminé vers ce dernier chapitre du septième volume qu’elle avait écrit dès l’origine: tel un phare au bout du tunnel de tous les doutes, de toutes les rumeurs, de toutes les fatigues. Je suis sûre que le voyage que nous ferons au cours des quelques centaines de pages qui nous conduiront, nous lecteurs, à ce dernier chapitre sera une expérience forte et profondément marquante. Une lecture épique à la hauteur de toutes nos attentes ! Il ne nous reste plus qu’à nous préparer à l’apprécier à sa juste valeur, en revisitant les six volumes précédents, où sont plantés les innombrables indices et mystères qui seront tous révélés dans Harry Potter 7 : Harry Potter et les Reliques de la Mort.

L’avant dernier tome restera donc mon préféré. Ce dernier opus est pourtant puissant et riche. On en apprend beaucoup sur la vie de Dumbledore et les derniers chapitres le rendent magnifiquement humain dans tous ses défauts et toutes ses qualités. Ce tome conclu cette belle saga en nous séparant de personnages que l’on a appris à aimer sur de nombreuses années la passion que JK Rowling nous a insuffler n’est pas prête de s’éteindre.

 

« Harry regarda à nouveau la créature écorchée qui tremblait et suffoquait dans l’ombre, sous la chaise, un peu plus loin.
– N’aie pas pitié des morts, Harry. Aie plutôt pitié des vivants et surtout de ceux qui vivent sans amour. En y retournant, tu pourras faire en sorte qu’il y ait moins d’âmes mutilées, moins de familles déchirées. Si cela en vaut la peine à tes yeux, alors disons-nous au revoir pour l’instant.
Harry hocha la tête en signe d’approbation et soupira. »

 

Le film est bien plus sombre et dramatique que le livre je ne suis pas sûre que cela était nécessaire. Par exemple dans le film Hermione « oubliette » ses parents ce qui est irréversible, dans les livres elle les protège d’une façon moins définitive, il y a plusieurs exemples comme cela.
Tous les aspects liés à la vie de Dumbledore sont ignorés et ceux parlant de Grindewald sont survolés.
Je m’interroge sur la nécessité d’avoir fait deux films si ce n’est pour des raisons commerciales… une nouvelle déception, mais c’est la dernière 🙂

 

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