Elohim et Djamel ; Djamel

Les préludes de la lecture : Comme Rondeur et décadence et Yua no Hanashi, ce poème a été reçu dans le cadre de ma participation au comité de lecture de la maison d’édition Salon du manuscrit.

Résumé : Une histoire d’amour sans amour, histoire banale et bancale comme finalement toutes celles qui se rattachent au cœur. Elohim aime Djamel, elle a envie de lui, elle a besoin de lui, mais lui…

Le mot de la fin : lecture étonnante, troublante. On en redemande, on relit dans un sens, puis dans l’autre, on relit, on comprend. Faire d’une histoire commune, une histoire qui émeut par son âme, révèle le talent de l’auteur.

L’amour est un sentiment tout en ambiguïté qui oscille en lourdeur et légèreté; comme le caillou « qui s’envole dans l’air » puis « s’enfonce dans le fonds« .

La structure en triptyque perturbe, mais incite aux lectures croisées. De la verticale, à l’horizontale, l’expérience du lecteur comme celle d’Elohim est différente.

Le ballon est rouge comme un cœur brûlant, le ballon est vert comme un cœur maltraité qui espère.

Une lecture qui bouscule comme je les aime, un grand merci à l’auteur.

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