Les préludes de la lecture : Ouvrage reçu grâce à Gallimard, que je remercie vivement. Je tenais à lire ce livre de la rentrée littéraire qui n’avait encore eu aucune critique sur Babelio.

Résumé : Cet ouvrage est composé de plusieurs nouvelles qui traitent d’amour, de folie, de trahison, d’argent, d’identité ou encore de Dieu. Que ce soit d’un couple de retraités adeptes d’adultères et de vides greniers, d’un artiste incompris qui finit par se perdre lui-même ou encore d’un voleur aux larmes d’or, toutes les nouvelles sont plus inattendues les unes que les autres.

Le mot de la fin : J’ai accroché au style de l’auteur dès la première nouvelle. Les chutes sont exquises même si on peut les entre-apercevoir on les apprécie toujours. Sous un humour grinçant Franz Bartelt dépeint notre société,ses rouages et ses apparences. Un vrai bon moment que je recommande.

Extrait : “A cette époque-là, le cas ne s’était présenté, mais s’il avait dû pour une raison ou pour une autre assassiner une des victimes, il n’aurait pas hésité une seconde. Dans l’éventualité d’un couple, il aurait tué les deux. On ne sépare pas des personnes qui ont si longtemps vécu ensemble. C’est sa morale et, à la fois, une espèce d’hommage à la persistance du romantisme dans le cadre de la condition conjugale.”

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