Alcools de Guillaume Appolinaire

Lors de mon voyage en Norvège je suis partie en compagnie de Guillaume Apollinaire pour tenir durant les longues nuits polaires.

Ces vers du « Pont Mirabeau », comme ceux de « La Chanson du mal-aimé » ou de « Zone », tous issus du recueil Alcools ont fait la fortune littéraire d’Apollinaire, et un grand classique de la poésie. Toutefois, ce classicisme ne doit pas faire oublier qu’en son temps ce recueil constitua une véritable révolution poétique : après Rimbaud, Apollinaire transforme toutes les règles d’un lyrisme devenu vieillot à son goût. Il faut pouvoir chanter le monde, jusque dans sa réalité la plus crue, mais aussi jusque dans ses progrès les plus récents : la tour Eiffel (« Zone ») côtoiera donc les cellules de la prison de la Santé (« À la Santé »). Sur ce modèle se succéderont alors la mort, la fuite du temps et surtout l’amour : tantôt lumineux, tantôt obscur, mais toujours au centre de ces ivresses poétiques. Avec Alcools, Apollinaire deviendra le modèle de tous les poètes à venir, et en particulier des surréalistes.

Au fonds, je crois que je ne sais toujours pas exactement quoi dire dessus ???? le moins que l’on puisse dire c’est que ce recueil est très hétérogène, certains poèmes pourraient pratiquement être des haïkus d’autres des fables, des discours ou encore des chansons. Tout cela m’a rendue un peu confuse! Malgré cela les vers bien que pluriels eux aussi parviennent à transcrire parfois l’âme du poète. On sent ici qu’Appolinaire se cherche cherche une nouvelle poésie en s’éloignant des codes classiques

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